Les navigateurs WEB

Les navigateurs WEB, avec la prédominance d’internet, sont devenus les programmes les plus utilisés.
Il ne reste aujourd’hui que trois navigateurs WEB dominant : Google Chrome, Mozilla Firefox et Internet Explorer/Edge.
Voici quelques explications sur leurs genèses et fonctionnement.

Historique

Les navigateur WEB sont arrivés très tôt dans le monde de l’informatique, ils ont été de plus en plus utilisés selon la part de plus en plus prenant d’internet dans nos vies.
La montée des navigateurs WEB ont début dans les années années 90 et surtout après 2005.
Mais leurs démocratisations ont débuté au milieu des années 2000.
Voici la genèse des navigateurs WEB, sachant ici que seront traités les navigateurs WEB les plus courants et pour Windows.
Les navigateurs Web des distributions Linux (Konqueror etc) ou en texte (lynx, links) ne seront pas évoqués.
Pour la chronologie, vous pouvez suivre cette image de Wikipedia :

chronologie des navigateurs WEB – source Wikipedia.org

Années 90

Netscape était un navigateur WEB développé par Mosaic fonctionnant sur Windows et Linux.
La version 4 paru en 1994 de Netscape intégré un client mail.

Netscape pu s’imposer rapidement mais fut rejoint par Internet Explorer, intégré en natif à Windows 95.
L’utilisation de Netscape fut alors en continuelle baisse au profit d’Internet Explorer.
AOL rachète la société Netscape en 1998.
La version 5 de Netscape passe en licence libre mais ne verra jamais le jour, une version 6 lente et boguée en 2000 voit le jour puis une version 7 en 2002 avec des innovations.
Il faut savoir que Mozilla est basé sur Netscape, puis que Netscape va ensuite être basé sur Mozilla quand ce dernier prendra la prépondérance.

Mozilla (Mosaic killer) était le nom de code de la version 5 de Netscape qui n’a jamais vu le jour.
Mozilla était, aussi, le nom de la mascotte de l’entreprise Netscape Communications.
Mozilla 1.0 est finalement sorti le 5 juin 2002. A l’époque le logo est un tyrannosaure.

Comme bien souvent avec les projets libres, des dérivés basés sur ce dernier apparaissent par la suite, on trouve notamment : la suite Mozilla (maintenant repris sous le nom de SeaMonkey), Camino, Netscape 6, etc

Le 3 août 2005, la Fondation Mozilla a annoncé la création d’une entreprise : la Mozilla Corporation.
Une filiale a but non lucratif qui a pour but la création du navigateur Firefox puis et du client mail Thunderbird.
La première version de Firefox ayant été publiée en 2002.

Opera Software est une société créée en 1995.
La première version d’Opera ayant fut le jour en 1993. Opera est connu pour ses innovations techniquement, notamment, il faut le premier navigateur WEB a proposé le multi-onglet la possibilité de charger plusieurs pages en parallèle.
Les navigateurs WEB ont par la suite intégré ces fonctionnalités eux aussi.

Années 2000

Les années 2000 ont été rythmées par les sorties d’Opera mais surtout d’Internet Explorer et Firefox.
Entre 2000 et 2006, Internet Explorer était plutôt prédominant sans nouvelle version (Internet Explorer 6).
Le dynamisme revient avec Firefox en 2004 et la Fondation Mozilla en 2005.

Fin 2006, sorti d’Internet Explorer 7.
Puis en 2008, Google sort Google Chrome avec une interface épuré et un navigateur rapide.
Les sorties de Firefox puis ensuite de Google ont permis de dynamiser le marché et les fonctionnalités des navigateurs WEB.

Guerre des navigateurs WEB

La guerre des navigateurs WEB ont débuté très tôt.. Le but étant de devenir le premier du marché.
La réputation dans cette guerre joue beaucoup, le respect des standards W3C, la rapidité et stabilité ainsi que la sécurité jouent beaucoup.
Les parts de marchés permettent aussi d’imposer de nouvelles technologies ou standards.
L’arrivé dans le marché des navigateurs WEB par Google n’est donc pas anodin.

La première guerre des navigateurs WEB eut lieu entre Microsoft et Netscape.
En 1994, Netscape possédait 90% du marché.  Microsoft attaqua Netscape afin de récupérer des part de marché et imposer Internet Explorer.
A l’époque, Netscape avait plutôt la bienveillance des internautes, par rapport à Microsoft qui était vu déjà comme le « méchant » de l’informatique.
Pour cela, Microsoft utilisa sa position dominante avec Windows pour proposer par défaut Internet Explorer.

Le tournant fut la sortie d’Internet 4, rapide, fournit par défaut dans Windows 95 avec notamment une icône sur le bureau.
Microsoft conclut divers accords avec les constructeurs d’ordinateurs pour fournit Internet Explorer.
Des versions personnalisées d’Internet Explorer ont été proposées aux fournisseurs d’accès d’Internet Explorer.
A partir de là, l’utilisation de Netscape chute au profit d’Internet Explorer.
En 1998, Internet Explorer possède 98% des parts de marchés des navigateurs WEB.

statistiques navigateurs WEB – source wikipedia.org

Plusieurs enquêtes, accords et réouvertures ont lieu dans les années 90 contre Microsoft à cause de sa position de monopole.
En 1998, Le département de la Justice (DOJ) et vingt États attaquent Microsoft, suite à cet épisode contre Netscape.
S’ensuit alors des jugements et appels, la commission européenne entre aussi dans la danse à travers des reproches à Microsoft pour ses positions de monopole.

source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Parts_de_march%C3%A9_des_navigateurs_web

La seconde guerre des navigateurs WEB débutent en 2004/2005.
Internet Explorer est à plus de 90% de part de marchés. Firefox et la Fondation Mozilla débute son attaque.
Petit à petit Firefox grappille des parts de marchés.
Entre 2001 et 2006, aucune nouvelle version d’Internet Explorer ne voit le jour, et reste en version 6.
Internet Explorer 7 sort avec la gestion d’onglets et un champs moteur de recherche.
Google emboîte le pas ensuite avec Chrome, qui devient à ce jour, le navigateur WEB le plus utilisé.

De nos jours, Chrome, Firefox, Internet Explorer, Opera et Safari se partagent le marché.
Certains navigateurs sont plus actifs dans le monde du mobile que sur les ordinateurs.

source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Parts_de_march%C3%A9_des_navigateurs_web

ou encore la répartition des navigateurs WEB sur malekal.com  – sachant qu’il y a plus d’utilisateurs d’ordinateurs en Windows :

La guerre des navigateurs WEB se fait aussi au travers de standards que certains éditeurs peuvent tenter d’imposer.
Lorsqu’Internet Explorer possédait + 90% du marché, il est relativement difficile pour tout autre acteur du WEB de proposer une nouvelle technologie sans qu’Internet Explorer, et donc Microsoft, soit en accord.
Inversement, Internet Explorer étant fermé, il était aussi difficile d’ajouter de nouvelle fonctionnalité puisqu’il fallait connaître le fonctionnement de ce dernier (et ce n’est pas gratuit).
De plus, même si des spécifications (W3C) étaient proposées, chaque éditeurs de navigateurs WEB avaient leurs spécificités, ce qui rend le développement et surtout la compatibilité avec tous les navigateurs WEB difficiles.
C’est aussi une manière de rendre un marché plus captif, si tous les sites WEB fonctionnement pour Internet Explorer et que le rendu n’est pas bon pour un autre navigateur WEB, les utilisateurs ne vont pas utiliser ce nouveau navigateur WEB qui « fonctionne mal ».

L’ouverture de nouveaux navigateurs WEB basés sur des projets libres ont aussi permis de faciliter l’ajout de nouvelles fonctionnalités externe, la création de nouvelle technologie.
Le fonctionnement technique de Firefox a été documenté, des APIs ont été créées qui permettent de se brancher dessus etc.
Google a suivi la même optique.

C’est aussi pour cela que le navigateur WEB demande systématiquement, si vous souhaitez passer ce dernier « par défaut ».

Cette guerre se poursuit aussi au travers de la guerre des moteurs de recherche, pour plus d’informations, lire le dossier : La guerre des moteurs de recherche sur internet

Qu’est-ce qu’un navigateur WEB

Un navigateur WEB est donc une application qui s’installe, comme toutes les applications, à l’exception d’Internet Explorer et Microsoft Edge qui font partie intégrante de Windows.
La fonction première d’un navigateur WEB est d’afficher une page WEB présentée par un serveur WEB, souvent via internet.
Avec le temps et la complexité des pages WEB, les navigateurs WEB ont étendu leurs gammes et sont maintenant capable de lire un document PDF, une image, un contenu Audio (au format MP3 par exemple) mais aussi une vidéo.

On peut décomposer un navigateur WEB en cinq grandes parties :

  1. d’une interface graphique ou interface utilisateur, c’est que l’utilisateur final voit de l’application. De manière générale, tous les navigateurs WEB actuels ont :
    1. Une barre d’adresse avec l’URL du site visité.
    2. Des boutons avance et retour ainsi que des boutons de rafraîchissement.
    3. Une bibliothèque de favoris pour y placer ses sites préférés.
    4. Une gestion des onglets pour charger plusieurs sites en même temps.
    5. Une page de démarrage.
  2. Le moteur du navigateur WEB qui fait la jonction entre le moteur de rendu et l’interface utilisateur.
  3. d’un moteur de rendu qui est en charge d’interpréter le code HTML, CSS, images, XML ou PDF reçu depuis le serveur WEB et de créer le visuel graphique de la page WEB. Chaque navigateur WEB a son propre moteur de rendu.
  4. Réseau : en charge des requêtes HTTP et la connexion avec l’interface réseau du système d’exploitation.
  5. Interface Utilisateur d’arrière-plan :utilisé pour dessiner les fenêtres et les menus déroulants. Cette interface UI backend.
  6. L’interpréteur JavaScript : interprète et exécute le code JavaScript.
  7. Stockage des données ou persistance des données: Le navigateur WEB a besoin de stocker des fichiers sur le disque dur, via le système d’exploitation, notamment les cookies ou le cache internet. Un environnement de profil utilisateur est aussi stocké sur le système d’exploitation. Pour se faire, généralement les navigateurs WEB supportent divers formats de base de données comme IndexedDB, SQLite, WebSQL etc

Enfin, la plupart des navigateurs WEB ont leur environnement logiciels.
Le profil utilisateur est stocké sur le système d’exploitation, ce dernier contient les fichiers de configuration avec les paramètres de l’utilisateur -(thèmes, extensions installées etc).
On y trouve aussi les cookies, le cache internet.
Plus d’informations : Firefox/Google Chrome : gestion de profils utilisateurs

Il est aussi possible d’avoir un profil utilisateur sur le Cloud, c’est à dire sur un serveur distant. Cela permet d’avoir un profil centralisé sur internet qui peut-être utilisé par plusieurs ordinateurs, ainsi d’un ordinateur à l’autre, vous retrouvez votre environnement.
On parle alors de synchronisation du profil.

Enfin, il est possible d’installer des extensions et plugins sur les navigateurs WEB.
Les extensions sont des petites applications qui se greffent sur le navigateur afin d’apporter de nouvelle fonctionnalité ou modifier le comportement du navigateur WEB.
Une bibliothèque d’extensions fournit par l’éditeur permet de télécharger et d’installer de nouvelle extensions.

Les plugins sont des applications externes (installées dans Windows ou Linux) qui peuvent interagir avec le navigateur WEB à partir d’une librairie chargée dessus. Sur Windows, c’est une DLL.
Un site WEB peut alors chargé une applet, qui va charger le programme sur l’ordinateur.
Par exemple, lorsque vous chargez une applet Flash, vous pouvez voir le processus Flash jouer l’applet sur le navigateur WEB.
Cela pose des problèmes de sécurité puisque le programme n’est pas maitrisé par l’éditeur du navigateur WEB mais par un éditeur de logiciels tiers (Adobe, Oracle etc).

Pour comprendre la différence entre les extensions et plugins, lire la page : Différences plugins et extensions sur les navigateurs WEB

Les moteurs de rendu

Un navigateur WEB est donc une application avec ses fonctionnalités.
Mais chaque navigateur WEB possède son moteur de rendu ou moteur d’affichage, c’est à dire la partie de l’application qui gère traite le rendu des pages WEB.
Le moteur de rendu reçoit le code fournit par le serveur WEB et s’occupe de la traduction en affichage de la page WEB sur l’écran du navigateur WEB.
Le moteur d’affichage gère donc divers langages WEB : CSS, JavaScript, XML, XHTML, RSS etc et parfois des langages spécifiques aux moteurs qui peut-être utilisés par les serveurs WEB.

Les « grands » navigateurs WEB Firefox, Google et Internet Explorer ont leur propre moteur de rendu développés par chaque entité.
Des navigateurs WEB externes moins connus peuvent s’appuyer sur ces moteurs de rendus. Cela permet de ne pas avoir à en développer un et ainsi gagner du temps.
Chaque moteur de rendu peut avoir ses spécificités : rapidité générale, ou sur certains composants (plus rapide sur JavaScript par exemple), meilleur gestion de mémoire, respect des standards W3C, etc.
C’est aussi pour cela, qu’il pouvait arriver (c’est moins le cas, mais ça peut encore l’être) que d’un navigateur WEB à l’autre, le rendu d’une page WEB soit différent.

Enfin si des moteurs de rendu sont encore actifs, certains sont morts, par exemple, le navigateur WEB Opera a pu utiliser plusieurs moteurs de rendu, développé au départ par lui-même comme Elektra à Presto et Blink, puis des moteurs de rendu Google WebKit, puis de facto Blink 15.

Gecko

Gecko a été créé en 1998, lorsque Netscape passa en logiciel libre.
C’est donc le moteur d’affichage de Mozilla Firefox.
Gecko est sous la forme d’un composant logiciel XPCOM, une technologie portable proche de Microsoft COM.

Gecko supporte le langage XUL (XML-based User interface Language). Il s’agit d’un langage dérivé de XML qui permet de créer des boutons, listes etc. C’est le langage utilisée par les extensions Firefox.
XUL est abandonné en 2015 au profit de WebExtensions.

Les applications suivantes utilisent (ou ont pu) le moteur Gecko : Netscape Navigator, Mozilla Suite, SeaMonkey8, Galeon, Sunbird, Thunderbird, NVU et Fennec

Trident

Trident est le moteur d’affichage de Microsoft et donc utilisé par Internet Explorer, apparu en 1997.
Par dérivé des bibliothèques utilisées, on peut appeler ce moteur MSHTML.

Les navigateurs WEB suivant utilisent (ou ont pu) Trident : AOL Explorer, un navigateur web, Avant Browser, Lunascape, Maxthon.
Des applications comme Skype, Winamp peuvent utiliser le moteur Trident.

WebKit

WebKit est un moteur de rendu libre utilisé au départ par Apple et notamment par Safari.
WebKit a été ensuite porté pour Windows & Linux.
WebKit est basé sur le moteur de rendu HTML du projet KDE utilisé notamment dans le navigateur Konqueror.

De nombreuses applications MacOSX utilisent WebKit, mais aussi des aplications KDE ou Gnome, comme iWeb , Epiphany, le Dashboard de Gnome etc.
Le navigateur WEB Maxthon utilise aussi WebKit.

Blink

Blink est le moteur de rendu de Google, qui est utilisé par les navigateurs WEB Google Chrome et Chromium (à partir de la version 28).
Opera utilise Blink depuis la version 15.
Initialement Google et Opera utilisaient WebKit.

Blink est basé sur le moteur de rendu libre WebKit et donc en licence libre.

Comparatif

Des comparatifs des navigateurs WEB et des moteurs de rendus sont faits régulièrement.
D’après les derniers tests, Microsoft Edge est le plus rapide.

Quelques captures des testes de vitesses (plus, c’est bas, mieux c’est).

=> http://venturebeat.com/2016/10/25/browser-benchmark-battle-october-2016-chrome-vs-firefox-vs-edge/view-all/

ou encore ce comparatif de test : http://hothardware.com/reviews/web-browser-performance-comparison?page=2

Sécurité

Le navigateur WEB a donc son propre environnement applicatif.
Ainsi, il n’est pas possible pour un site WEB d’écrire ou accéder à un fichier directement dans le système d’exploitation.
Par exemple, un site WEB ne peut pas lire vos documents ou lire les dossiers du dossier Windows.
Cela est compréhensible, car cela poserait de gros problèmes de sécurité.

Pour sécuriser votre navigateur WEB, vous pouvez suivre nos tutoriels :

Les vulnérabilités

Néanmoins, comme toute application, un navigateur WEB peut posséder des vulnérabilités… Certaines vulnérabilités permettent l’exécution de JavaScript, la manipulation de pages WEB et la plus dangereux qui permettent l’exécution de code malicieux, soit donc le chargement d’un virus sur l’ordinateur.
Ces dernières vulnérabilités sont utilisées par les Web ExploitKit pour charger des trojans et virus.

L’éditeur de sécurité Secunia avait fait un comparatif en 2015 sur l’évolution des vulnérabilités des applications et notamment des navigateurs WEB : Lire le comparatif Secunia.

Voici le nombre de vulnérabilités et le classement par rapport au type de vulnérabilités et la part de marché :

D’après ce topic : Which is the Most Secure Browser?

Mozilla Firefox et Google Chrome ont le plus de vulnérabilités.

Google est le plus rapide pour publier un correctif, suivi de Firefox puis Microsoft.
Apple est le plus lent, 4 fois plus lent que Google.

Face aux menaces des Web ExploitKit, les éditeurs de navigateurs WEB ont réagi.
Ainsi, Google Chrome et Internet Explorer utilise un bac à sables (sandbox), le but est de faire tourner le navigateur WEB dans un environnement restreint afin de limiter les vulnérabilités et l’installation de virus.
Le but est donc d’isoler le plus possible, le navigateur WEB du système d’exploitation.

Le bac à sables de Chrome isole les plugins du navigateur et les onglets sont également concernés, et le crash ou la corruption de l’un d’eux n’a donc aucune incidence sur les autres.
Côté Internet Explorer, la sandbox a été introduit dans la version 7 pour Windows Vista.
Dans sa version 10 d’Internet Explorer, la sandbox est renforcé, baptisée Enhanced Protected Mode » (EPM), ainsi :

  • Les sites contenus dans les onglets ne peuvent pas avoir accès aux identifiants de l’utilisateur sur le domaine
  • Les onglets ne peuvent pas agir en tant que serveurs web locaux, ce qui rend plus complexe pour un site de se faire passer pour un Intranet
  • Les onglets ne peuvent pas réaliser de connexion à un Intranet.

Les plugins

A partir de 2007, ce sont les plugins du navigateur WEB qui ont été visés. Notamment les plugins permettant de charger une applet.
Ce fut l’âge d’or des Web ExploitKit

Courant 2009 à 2011, Adobe PDF a été visé puis Java (Java Exploit en augmentationVulnérabilité 0-Day : Exploit.Java.CVE-2012-4681).
puis enfin dernièrement, les vulnérabilités Flash ont pris le relai.

De ce fait, les éditeurs de navigateurs WEB ont pris des mesures :

  • en bloquant les plugins non à jour et possédant des vulnérabilités
  • par la suite, les éditeurs de navigateurs WEB ont développés leurs propres plugins ou équivalents.

Les PDF étaient souvent lu par par Adobe PDF via un plugin sur le navigateur WEB, les applet Flash jouaient par Adobe Flash etc.
Les éditeurs de navigateur WEB ne maîtrisent pas le développements de ces logiciels, pour maitriser la chaîne de sécurités, ils ont développés leurs propres plugins. Ainsi Chrome/Firefox proposent leurs lecteur PDF et plugins Flash.

Liens autour des navigateurs

Lire le menu du site : les navigateurs WEB
Les derniers articles autour des navigateurs WEB sur le tag #navigateurs WEB

Print Friendly, PDF & Email
(Visité 1 026 fois, 1 visites ce jour)

Vous pouvez aussi lire...

Les Tags : #Windows10 - #Windows - #Tutoriel - #Virus - #Antivirus - #navigateurs WEB - #Securité - #Réseau - #Internet